A következő címkéjű bejegyzések mutatása: hang. Összes bejegyzés megjelenítése
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2012. április 16., hétfő
2012. január 22., vasárnap
2011. december 10., szombat
2011. november 15., kedd
2011. november 14., hétfő
2011. július 25., hétfő
2011. június 15., szerda
la semana del silencio
Kedd: szemeztem szürkegémmel, teliholdra azt hittem, Nap (zöldsaláta)
Szerda: hangomat hallattam, csend honolt. tökmagolajba fojtottam éhem. (karfiol)
Csütörtök: babaszag, selyemfestés, tolvajcsend, boldogság... megszületett! (tök)
Péntek: lakás-szeretgetés. itt lakom, és a madarak is itt laknak velem. (krumpli és cukkini)
2011. május 21., szombat
rezesbanda
Fúvós hangszerem van, és most kezdem hallani. Ahogy a billentyűket lenyomják, és kattan. Ahogy a nem megrezgő levegő siklik a megrezgő levegő mellett kifelé. A felhangok, az alhangok. Nem egészen csinos, amit itt lassan felfedezek: a hangom minden kicsi részletét. "Lombos tüdőm szép cserjéi" susognak, és nem éppen magasztos (kicsit úgy, mint mikor egy szép has egyszercsak megkordul), de él!
2011. február 16., szerda
2010. december 6., hétfő
2009. december 14., hétfő
last xmas
(Az összes bolti eladónak, gyári munkásnak, fodrásznak és építőmunkásnak, aki akarata ellenére, és a legalapvetőbb emberi jogokat sértően kénytelen naponta több mint 30-szor meghallgatni George Michaelt! Nagyon csendes karácsonyt mindannyiuknak!)
2009. április 22., szerda
2009. január 25., vasárnap
2008. november 23., vasárnap
dühös vagyok
alighanem.
contre la vie qui m'a fissurée
contre l'envie de partir d'il y a un an qui fait que je ne trouve plus ma place, ni n'ai l'espoir de me calmer un jour
contre ceux qui sont ici et qui font que j'ai des cauchemars chaque nuit, des cauchemars d'asphyxie
contre ceux qui sont là et qui, par leur absence, font que j'ai du mal à penser aux autres
contre ma folie commençante : ça m'arrive de parler en cette autre langue, juste pour parler, à haute voix, pour m'entendre, vraie, vraisemblable en tout cas, en cette autre forme d'existence qui m'est si brusquement échappée
contre les images qui viennent de la vie que je me suis imaginée là-bas, et qui sont loin loin loin, inaccessible autrement que par la réminiscence
contre mon ennui, car je m'ennuie, contre la chose dont j'ai envie et qui ne se nomme pas ni ne se fait pas
contre toutes les candidatures qui n'aboutissent pas
contre toutes les candidatures qui me font peur puisqu'elles peuvent encore aboutir et m'obliger à faire ce que je ne veux pas faire
contre l'horoscope annonçant de belles choses pour la semaine prochaine, qu'elle, heureuse, vient me faire lire à un moment qui n'est pas le bon
contre mon corps qui ne m'obéit pas
contre mon cerveaux qui ne sort plus des rails
contre ce travail à remettre sous peu, texte obèse et gras qui ne servira à rien et qui me tient immobile
contre Noël
contre lui dont la bague je porterai, pour me venger de son silence, refondue
contre le vent qui ne me laisse pas aller faire du vélo
contre l'écran dont j'ai marre marre marre et qui reste, malgré tout, mon seul espace à moi
ça me rappelle : contre moi
contre la vie qui m'a fissurée
contre l'envie de partir d'il y a un an qui fait que je ne trouve plus ma place, ni n'ai l'espoir de me calmer un jour
contre ceux qui sont ici et qui font que j'ai des cauchemars chaque nuit, des cauchemars d'asphyxie
contre ceux qui sont là et qui, par leur absence, font que j'ai du mal à penser aux autres
contre ma folie commençante : ça m'arrive de parler en cette autre langue, juste pour parler, à haute voix, pour m'entendre, vraie, vraisemblable en tout cas, en cette autre forme d'existence qui m'est si brusquement échappée
contre les images qui viennent de la vie que je me suis imaginée là-bas, et qui sont loin loin loin, inaccessible autrement que par la réminiscence
contre mon ennui, car je m'ennuie, contre la chose dont j'ai envie et qui ne se nomme pas ni ne se fait pas
contre toutes les candidatures qui n'aboutissent pas
contre toutes les candidatures qui me font peur puisqu'elles peuvent encore aboutir et m'obliger à faire ce que je ne veux pas faire
contre l'horoscope annonçant de belles choses pour la semaine prochaine, qu'elle, heureuse, vient me faire lire à un moment qui n'est pas le bon
contre mon corps qui ne m'obéit pas
contre mon cerveaux qui ne sort plus des rails
contre ce travail à remettre sous peu, texte obèse et gras qui ne servira à rien et qui me tient immobile
contre Noël
contre lui dont la bague je porterai, pour me venger de son silence, refondue
contre le vent qui ne me laisse pas aller faire du vélo
contre l'écran dont j'ai marre marre marre et qui reste, malgré tout, mon seul espace à moi
ça me rappelle : contre moi
2008. november 22., szombat
2008. november 14., péntek
2008. október 17., péntek
ahogy vesszük
- etüd -
"la signification d'un texte est solidaire de l'histoire entière de sa réception" (Paul Ricoeur)
"la signification d'un texte est solidaire de l'histoire entière de sa réception" (Paul Ricoeur)
2008. július 4., péntek
2008. június 18., szerda
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